HomeEntrevuesEntrevue avec Samuel Doiron-Fillion : la partielle de Gouin et nouvelle coqueluche des médias – Simon Leduc

Entrevue avec Samuel Doiron-Fillion : la partielle de Gouin et nouvelle coqueluche des médias – Simon Leduc

Samuel Doiron-Fillion était le candidat du Parti conservateur du Québec dans le comté de Gouin lors de cette élection partielle. Ce dernier a décidé de se lancer en politique afin de se faire connaître et défendre les idées conservatrices de son parti. Le PAH s’est entretenu avec lui.

 Q : Comment avez-vous trouvé votre expérience comme candidat du PCQ dans Gouin?

R : Je dois vous dire que j’ai adoré mon aventure. Au cours des dernières semaines, j’ai eu la chance de rencontrer des citoyens de Gouin et d’échanger avec eux sur pleins de sujets qui les préoccupent. En passant, ceux qui disent que le comté de Gouin est seulement composé de gauchistes radicaux, ce n’est pas la réalité. J’ai eu l’occasion de découvrir un quartier qui a une certaine richesse et j’ai bien aimé le parcourir pendant quatre semaines. Je n’ai pas obtenu beaucoup de votes, mais le but était de me faire connaître dans l’espace public et de donner de la visibilité à mon parti.

Q : Comment expliquez-vous l’éclatante victoire de Gabriel Nadeau-Dubois?

R : Il faut constater que Françoise David était très populaire dans le comté de Gouin. Les gens l’adoraient, car elle faisait un excellent travail et elle était proche d’eux. J’estime que GND a profité de sa notoriété et une majorité d’électeurs ont vu en lui le successeur naturel de la députée sortante. Cela peut expliquer le fait qu’il a obtenu les deux tiers des voix.

Q : Trouvez-vous que vous avez été ignoré par les médias durant cette partielle?

R : Je dois reconnaître que le PCQ a eu une plus grande visibilité médiatique que d’habitude et c’est grâce en partie à la chronique hebdomadaire que je rédige pour le Prince Arthur Herald. Ça m’a fait connaître du grand public. Le journal Métro et Infoman ont parlé de moi.  Toutefois je constate que cela n’a pas été suffisant pour faire connaître davantage le PCQ, mais c’est quand même moins pire qu’avant. Par contre, je dois vous dire que les médias nationaux m’ont ignoré durant la campagne électorale. Ces derniers ont parlé des autres candidats des petits partis comme Option nationale et le Parti vert, des formations de gauche. Il y a de plus en plus de gens qui se rendent compte que ces médias sont biaisés.  Peut-être que ça va changer un jour, mais notre parti devra doubler d’efforts pour obtenir plus de visibilité dans les médias.

Q : Croyez-vous que les médias ont été complaisants avec GND?

R : Tout le monde sait que GND est la nouvelle coqueluche des médias. Ils sont en amour avec le nouveau député de Gouin. Il a bénéficié d’une couverture médiatique complaisante, mais personne n’est surpris de cela.

Q : Quels sont vos projets futurs?

R : Tout d’abord, j’ai bien l’intention de continuer de m’impliquer au sein du Parti conservateur du Québec, car c’est le seul parti qui propose des idées qui pourraient sortir le Québec de sa torpeur. Je vais participer à l’élection partielle qui aura lieu dans Louis-Hébert, mais en tant que bénévole. Ensuite, cet automne, je vais donner un coup de main au nouveau parti politique municipal à Québec, Québec 21 de Jean-François Gosselin. Subséquemment, j’ai bien l’intention de porter les couleurs du PCQ lors des prochaines élections générales. Étant donné que je suis aux études à Québec, je vais sûrement me présenter dans une circonscription de la région de Québec.

 

 

 

 

 

 

Written by

Éditeur en chef du Prince Arthur Herald.