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LA SÉCULAIRE CONVERGENCE ISLAM-EXTRÊME-GAUCHE

Je regardais récemment un excellent film consacré à la vie de Jack Reid. Ce fut un révolutionnaire américain, épris d’idéaux communistes, qui quitta son Amérique natale, sa riche famille de l’Oregon, sa vie heureuse et débridée de New York, pour mettre en œuvre l’entreprise communiste là où l’histoire se faisait alors, c’est-à-dire en Union Soviétique. Le tsar vient d’être renversé. L’URSS vient de se créer. Elle est assaillie de toutes parts. À l’intérieur par les Russes blancs, ennemis jurés et redoutables du communisme, qui lancent des troupes aguerries contre l’Armée Rouge. À l’extérieur, par toutes les puissances qui veulent écraser la révolution dans l’œuf. Le Comintern [1], organe central du Parti communiste soviétique, sous l’impulsion de Grigory Zinoviev, doit développer une stratégie de survie pour sauver l’État communiste. L’idée est simple et puissante : rassembler les masses de travailleurs, ouvriers et paysans de l’Orient. La stratégie commence concrètement par un congrès du Parti communiste qui se tient à Bakou, en Azerbaïjan. Jack Reid, récemment nommé au Comintern, participe au congrès. Il rédige des discours en anglais, lesquels sont traduits en russe, à l’attention de Zinoviev qui doit les lire devant les membres des multiples partis communistes présents à Bakou. Après que Zinoviev ait prononcé son discours, Reid vient le voir, furieux. Reid comprend assez bien et parle assez bien le russe. Il a constaté que Zinoviev a changé radicalement le discours écrit pour lui par Reid. Zinoviev a introduit dans le texte le concept de DJIHAD (guerre sainte) : Guerre sainte contre les impérialismes et les colonialismes bourgeois français et anglais en particulier. Pourquoi? Une partie substantielle des délégués du Congrès de Bakou sont musulmans. Les concepts marxistes de lutte de classe leur sont passablement étrangers. Dans les pays musulmans d’Asie, l’industrialisation est presque totalement absente et la classe ouvrière est...

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Il y a une vraie culture des armes à feu aux États-Unis

Après les évènements de Las Vegas et maintenant au Texas, on peut s’interroger sur la culture des armes à feu aux États-Unis. Il existe une vraie culture des armes à feu aux Etats-Unis, mais elle est difficile à comprendre pour ceux qui ne l’ont pas expérimenté. Cette culture est imprégnée dans l’esprit de plusieurs Américains de souche. Je commence tout juste à la comprendre. J’ai passé plus de temps de ma vie adulte aux États-Unis qu’au Canada. Je suis en mesure, maintenant, de dresser un portrait adéquat. Tradition Le maniement des armes à feu est enseigné de pères en fils. Les armes sont également passées de génération en génération et plusieurs familles américaines ont tout un arsenal. L’éducation sur la défense personnelle est aussi importante que de savoir administrer les premiers soins. La possession d’armes à feu est une sécurité. En recevant un enseignement sur les armes à feu, les Américains se donnent la chance de pouvoir se défendre eux-mêmes (ou leur famille) en cas de besoin. Les Américains sont reconnus pour s’objecter de l’ingérence de l’État dans chaque sphère de leur vie. Même si nous avons vu une montée d’une police autoritaire et répressive, il n’en demeure pas moins que la majorité des corps policiers des villes et des comtés travaillent toujours pour le citoyen. Lorsque j’ai assisté à mon cours pour obtenir mon permis de port d’armes, le choc culturel m’a frappé à grand fouet. Mes instructeurs, un couple de plus de 70 ans, avaient choisi une église comme salle de classe.   Les mots dont je me rappelle le plus sont : “ les policiers apprécient votre aide, vous êtes la première ligne de défense”. Idéologie Politique “The Land of the free” est la devise des Américains.   La Constitution américaine révèle que les Pères Fondateurs avaient travaillé fort...

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Le discours du président Trump à l’ONU : Le Venezuela et Cuba

La dernière partie du discours de Donald Trump vise davantage les conditions inhumaines dans certains pays. Il condamne ainsi l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, et souhaite une résolution aux problèmes présents en Syrie. Concernant le sujet des réfugiés, il remercie certains collaborateurs d’avoir permis d’aider les réfugiés syriens à trouver domicile, en espérant qu’ils pourront revenir dans leur pays d’origine pour pouvoir le reconstruire en insistant sur le fait qu’ils peuvent aider plus de réfugiés dans leur pays d’origine. 1 pour 10, voilà ce qu’il dit; pour 1 réfugié qu’ils accueillent aux États-Unis, ils pourraient aider 10 réfugiés dans leur pays d’origine, à condition que la situation se soit améliorée. C’est pour cette raison également qu’il explique qu’un meilleur contrôle des migrations permettrait d’aider les pays dans le besoin en pointant le fait que les Nations Unis travaillent sur les « raisons du pourquoi », c’est-à-dire qu’ils tentent de résoudre les problèmes à la base afin d’éviter que les citoyens se sentent dans la nécessité de quitter leur pays. Une de ses recommandations? Réformer les Nations Unies afin que l’organisation puisse mieux intervenir au niveau de la pauvreté, de la sécurité et de la prospérité. Il critique le fait que l’organisation se base principalement sur la bureaucratie, au lieu de se baser sur les résultats. C’est un commentaire qui a fait le tour des articles, encore une fois sous un sens péjoratif. Mais à mon sens, il a bien raison. Combien de fois l’ONU s’est vue impuissante face à des atrocités humanitaires? Par exemple, il explique que c’est un embarras, aux Nations Unies, que dans le Conseil des Droits civils puisse siéger des gouvernements ayant des résultats médiocres au niveau des droits civils. Il aborde alors indirectement la question du Venezuela, mais il y revient un peu plus tard lorsqu’il pointe...

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Trump à la 72e session de l’Assemblée générale de L’ONU : la Corée du Nord et l’Iran

La polémique entourant les intentions du président Trump concernant la Corée du Nord est parfois ambiguë, autant par ses propos contradictoires à différentes occasions ou bien en raison de la manière dont les médias abordent le sujet. Suivant mon premier article en lien avec le discours de Donald Trump à la 72e session de l’Assemblée générale de l’ONU en septembre dernier, nous allons poursuivre l’analyse en tentant de démystifier la position de Trump au sujet de la Corée du Nord, mais également de l’Iran. La représentation médiatique de cette position est la suivante : Trump menace ouvertement de « détruire complètement » la Corée du Nord. Or, ses propos sont beaucoup plus nuancés, et les menaces dont les médias font mention à plusieurs reprises ne sont, dans le discours, qu’une description réaliste des faits qui se sont produits. Pour prouver cela, regardons de plus près la suite du discours. Suite à son introduction, qui ne vise aucune nation en particulier, il enchaîne rapidement sur la Corée du Nord, sujet sensible à l’heure actuelle en lien avec les essais nucléaires. Voici comment Trump expose la situation : En raison de la manière dont la Corée du Nord traite ses citoyens ainsi que son entêtement à poursuivre son programme nucléaire, elle brise plusieurs lois internationales qui ont été établies afin de préserver la paix. S’il se voit contraint d’utiliser les armes pour se défendre ou défendre ses alliés il devra se réduire à détruire complètement la Corée du Nord. Là se trouve les mots qui ont créé un énorme tumulte médiatique. Mais que veut-il dire exactement? Dans le choix de ses mots, nous pouvons clairement distinguer que la Corée du Nord enfreint des lois internationales, et que pour cette raison Trump est prêt à « détruire » la Corée du Nord, mais ce ne serait pas sa...

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Les Palestiniens ne croient pas dans la Palestine.

Après avoir lu le titre, vous pensez que je cherche le paradoxe. Pas du tout. Avez-vous lu la Charte originelle de l’Organisation de libération de la Palestine? Pas attentivement , je présume. La voici : http://www.jewishvirtuallibrary.org/the-original-palestine-national-charter-1964 Qu’y lit-on? Commençons par ce qu’on n’y lit pas. On n’y lit aucune revendication à la création d’un État palestinien. Je dis bien : aucune! Pourquoi? C’est que l’OLP est l’instrument de l’idéologie panarabe, selon laquelle, du Maroc à l’Irak, il n’y a qu’un peuple et un seul, les Arabes. L’OLP vise à détruire l’État juif et non pas à créer un État palestinien. (C’est la négation de l’existence légitime de tous les peuples non arabes, tels que les Kabyles, les Kurdes et bien sûr les populations noires.) Pour les dits “Palestiniens“, la Palestine est un mythe sioniste. Je cite mes sources et vous prie de les vérifier : (http://www.indaweb.com/oil/editorialopinion/tzemach.news.service01l.htm): “There is no such country as Palestine. ‘Palestine’ is a term the Zionists invented. . . Our country was for centuries part of Syria. ‘Palestine’ is alien to us. It is the Zionists who introduced it.” — Local Arab leader to British Peel Commission, 1937 “There is no such thing as Palestine in history, absolutely not” — Professor Philip Hitti, Arab historian to Anglo-American Committee of Inquiry, 1946 “It is common knowledge that Palestine is nothing but southern Syria.” — Ahmed Shukairy, leader of the PLO, United Nations Security Council, 1956. Si les cinq armées arabes qui ont attaqué Israël le 15 mai 1948 avaient gagné la guerre, ce qui était plus que probable, [1] le territoire administré par les Britanniques sous le nom de Palestine, aurait été dépecé comme convenu entre États membres de la Ligue Arabe. À titre de premier secrétaire général de la Ligue arabe, Abdel Rahman Azzam, a reconnu dans une entrevue...

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Des nouvelles de Kim

Et si l’enjeu principal de l’affrontement entre la Corée du Nord et les États-Unis était la Chine. Oui il y a les gros mots entre Kim et Trump. Le feu de la colère, le feu de la vengeance, les États-Unis payeront 1000 fois, etc. Compte tenu de l’état de l’économie de la Corée du Nord, le grand Kim utilise exactement le même principe que les libéraux au Canada. Une diversion qui fera oublier le reste tout simplement. Du côté américain, le président Trump, peu importe ce que les médias peuvent dire, Donald sait communiquer. Il n’y a pas une seule journée où Donald ne fait pas parler de lui dans les médias de droite ou de gauche, venant ainsi conforter sa base électorale.   Il y a également un point que je trouve intéressant concernant le président américain. Compte tenu qu’il est déjà milliardaire, il sera difficile à corrompre. Il fait de la pression sur la Corée du Nord, mais également sur la Chine qui est le principal allié de Kim. Le vote du Conseil de sécurité aurait pu isoler la Chine sur le sujet de la Corée du Nord, mais finalement elle a été poussée à supporter une résolution qui privera Kim de milliards de dollars en commerce. Compte tenu de l’état de l’économie du pays, cela représente une sanction extrêmement importante. Le président Trump a également des choses à négocier avec la Chine. La balance commerciale des Américains avec les Chinois est très déficitaire. Et il ne serait pas bête d’utiliser la Corée du Nord pour mettre les Chinois dans une position de négociation moins solide. La Chine n’aura d’autres choix que de s’impliquer directement dans le règlement du ‘’conflit’’ Coréen/Américain. Déjà si la Corée du Nord frappe en premier, elle peut oublier le soutien de la Chine,...

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