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Julie Texane Lesage

En Août 2003, Julie et son conjoint se marient pour pouvoir partir vers le Texas, ce qu’elle décrit comme étant le meilleur “move” de sa vie! En 2013, elle publie “Vivez l’Expérience Américaine” qui connait un succès retentissant.

Une alternative à Trump et Clinton

J’arrive au bout de la route. Je m’arrête, je ne peux continuer. Je dois choisir de tourner à gauche ou à droite. Je suis un peu perplexe, car j’ai vraiment l’impression que le chemin le plus rapide serait vers l’avant. Pourtant, la route ne continue pas. Je devrai rouler sur un terrain périlleux. Tous les Américains sont maintenant arrêtés à cette intersection. Certains vont vers la gauche, car ils y voient au loin un sanctuaire rassurant. D’autres se dirigent vers la droite ou ils entrevoient une ville énergique. Curieusement, une bonne partie regarde vers l’avant et songe à traverser la forêt. Le phénomène est exceptionnel, car dans le passé, ce comportement étant marginal et quasi anormal, mais il grandit de jour en jour. Si Trump et Clinton ne sont pas dans votre palette, vous pouvez aller vous promener vers le chef du Parti libertarien des États-Unis, Gary Johnson.   Mais qui est-il? Homme d’affaires américain, écrivain et homme politique, le candidat du Parti libertarien à la présidence des États-Unis a été le 29e gouverneur du Nouveau-Mexique de 1995 à 2003 en tant que membre du Parti républicain. Johnson a fondé une des plus importantes entreprises de construction du Nouveau-Mexique. En juillet 2014, Johnson est nommé président et CEO de Cannabis Sativa Inc., une entreprise qui vise principalement à vendre des produits de cannabis médical dans les États où le cannabis médicinal et/ou récréatif est légal. Il a quitté sa position en janvier dernier. Gary Johnson se présente comme étant un libéral socialiste avec des idées de droite économique. Il est pour un État laïc et non-interventionniste en ce qui a trait aux conflits militaires. Lorsqu’il était au pouvoir, il a fait baisser les taxes 14 fois. Il est également un défenseur des libertés civiles.   De quoi en faire...

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La lutte contre la drogue : un échec remarquable

Avez-vous entendu parler de l’histoire complètement folle survenue la semaine dernière en Floride?   Un jeune homme a poignardé un couple et les policiers ont eu du mal à le maîtriser, car il dévorait la chair d’une de ses victimes. Les tests préliminaires de toxicologie n’ont démontré aucune drogue connue, mais nous en serons un peu plus lorsque le résultat des tests un peu plus poussés nous parviendrons dans quelques semaines. Cette histoire n’est pas unique. Il y a eu plusieurs histoires de comportements dignes de films d’horreur et trop souvent associées à des substances illicites ou même encore à un mélange de substances légales affectant le cerveau au point de vouloir croquer des nez. Va-ton finir par gagner cette guerre contre la drogue? Au pays des merveilles, peut-être. Depuis 40 ans, les États-Unis ont injecté des milliards de dollars par année (environ 500$ chaque seconde) dans la course contre la drogue. Quatre décennies et des milliards de dollars plus tard, vous me dites que c’est le résultat obtenu? Tout un fiasco, vous en conviendrez. Nous aurions été remerciés pour beaucoup moins que ça. Selon la DEA (Drug Enforcement Administration), seulement 10% des substances illégales sont capturées par les autorités. Combien de milliards de dollars devrons-nous débourser pour au moins atteindre un 80%? Il est absurde de croire qu’on puisse un jour gagner cette bataille. Les organisations criminelles La machine qui fait rouler la marchandise est si puissante que même le gouvernement américain n’a pas assez de ressources pour lui faire face. Le cauchemar de ces organisations serait la légalisation des drogues de rue. Pourquoi? Parce qu’elles ne sont capable de graisser la machine qu’avec la peur et la dépendance. En légalisant les drogues, les consommateurs seront un peu plus libres de questionner la qualité du produit et sa provenance...

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Convention démocrate : L’hypnose collective et Bill Clinton

Lorsque j’entends les gérants d’estrade politiques essayer de prédire les résultats de l’élection présidentielle américaine en se fiant à des statistiques des élections précédentes, je n’ai qu’une seule chose à leur dire : il n’y a aucun précédent à ce que nous vivons en ce moment. Il n’y a pas de « déjà-vu ». Est-ce que dans l’histoire américaine, vous vous souvenez d’un candidat à la présidence être enquêté par le FBI dans les mois précédent le jour du vote? Est-ce que dans l’histoire américaine, vous vous souvenez qu’on ait eu des preuves tangibles que l’organisation de la convention n’était pas neutre envers tous les candidats et favorisait un en particulier en lui donnant les outils pour gagner? Que ferait-on si on avait la preuve qu’un athlète sportif était de connivence avec Équipe Canada pour qu’il soit choisi pour les Olympiques. Ne croyez-vous pas que des sanctions seraient données? Ne croyez-vous pas que l’organisation aurait sa réputation entachée pour très longtemps? Par contre, à la Convention Nationale Démocrate, tout ceci est passé sans trop de soucis. Une grosse pilule avalée grâce aux facilitants qu’auront été les médias ainsi que Bill Clinton. Les faits : Quelques jours avant le début de la Convention Nationale Démocrate, le groupe clandestin Wikileaks a fait circuler des courriels qui ont été subtilisés par des pirates informatiques. Pendant le week-end précédent la convention, les journalistes ont dû passer beaucoup de temps à décoder plus de 30 000 communications électroniques. A la lueur de cette information, il est clair que l’organisation derrière la Convention démocrate a facilité la bataille pour Hillary Clinton tout en défavorisant la candidature de Bernie Sanders. Des actions frauduleuses ont été commises. Le plus gros scandale de l’histoire? Pas à en croire les médias. Je ne suis pas naïve au point de croire que les acteurs au...

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Le petit Jérémy au Texas

« L’histoire de Mike Ward est repris par Michael Berry » – me lance mon conjoint. Michael Berry est un animateur de radio très populaire. « Un humoriste au Canada a été ordonné de payer 35 000$ parce qu’il a blessé les sentiments de quelqu’un. Considérant le climat politique actuel, est-ce que vous pensez que ceci pourrait arriver ici aux États-Unis? » Je n’en reviens tout simplement pas. On dirait une nouvelle arrivée de Cuba. La liberté d’expression est intouchable aux États-Unis. C’est notre cheval de bataille et le PREMIER amendement. Sans ce dernier, “The Land of the Free” n’est plus. Donc, une fois de plus, les Canadiens font les manchettes jusque dans mon coin de pays pour une nouvelle assez honteuse. Et lorsque cela se produit, on se fait souvent dire : « On sait bien vous les Canadiens » (mais bon on se fait également dire « on sait bien vous les Américains »… la joie d’avoir deux citoyennetés). J’ai suivi de très près l’histoire de Mike Ward. J’ai eu du mal à me positionner pour plusieurs raisons. D’un côté, je défends la liberté d’expression à 100% mais de l’autre, je suis également maman d’une fille handicapée et bien entendu, cette histoire me rappelle que ça pourrait être ma fille. Si quelqu’un s’attaque à ma fille, il en subira les conséquences. Pourtant après mûres réflexions, je ne peux me réjouir de cette sentence. Voilà pourquoi ! Les parents du petit Jérémy sont les seuls responsables Les parents du petit Jeremy ont menti en laissant croire que leur enfant était mourant et comme nous sommes habitués de voir des enfants tenter de vivre leurs rêves avant leur décès prochain, nous sommes toujours touchés par ces histoires. Dans cette histoire, le public a été berné. Le petit Jérémy, maintenant devenu assez mature pour comprendre, devrait se rendre compte de...

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La convention républicaine : le show Trump et le geste courageux de Ted Cruz

En attendant la convention démocrate de cette semaine, analysons le résultat de la convention républicaine qui a eu lieu à Cleveland en Ohio et qui s’est terminée non pas sans péripéties. Nous avons eu affaire à un avant-goût de l’élection générale qui sera aussi amusante que divertissante. Donald Trump sera le candidat républicain qui se battra contre Hillary Clinton. Deux mini scandales sont venus mettre un peu de piquant dans ce qui a été l’éloge sans fin de Monsieur Trump, ou si on s’en tient à son attitude, je dirais plutôt Maître Trump. Le plagiat de Melania Trump En prononçant son discours de Première dame potentielle, Melania Trump a fait jaser. Un journaliste a eu le sentiment de déjà-vu s’installer lorsqu’il entendait les mots si bien enchaînés de Madame Trump. Il s’est rappelé que ceux-ci avaient déjà été prononcés par Michelle Obama lors de la convention démocrate de 2008. Le lendemain de la découverte, le clan Trump a mentionné que lors des discussions avec l’équipe d’écrivains, quelques fragments représentent les pensées réelles de Melania Trump : “In writing her beautiful speech, Melania’s team of writers took notes on her life’s inspirations, and in some instances included fragments that reflected her own thinking,” – Jason Miller (attaché de presse)” Vous avez bien compris, des fragments. Nous ne sommes pas dupes de la stratégie de marketing derrière la rédaction des discours politiques mais avouez qu’on s’attend généralement à plus que des fragments. Suite à ce petit scandale, qui est venu ternir l’évènement, je suis restée sur mon appétit. Qui est la vraie Melania Trump ? J’en ai, hélas, aucune idée. Que pense-t-elle de son mari ? Vraiment, je n’en sais rien. Un robot (oui, oui, un robot bien réussi ), voilà ce qui est apparu à mon écran. Le discours de Ted Cruz Après...

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