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Julie Texane Lesage

En Août 2003, Julie et son conjoint se marient pour pouvoir partir vers le Texas, ce qu’elle décrit comme étant le meilleur “move” de sa vie! En 2013, elle publie “Vivez l’Expérience Américaine” qui connait un succès retentissant.

Il y a une vraie culture des armes à feu aux États-Unis

Après les évènements de Las Vegas et maintenant au Texas, on peut s’interroger sur la culture des armes à feu aux États-Unis. Il existe une vraie culture des armes à feu aux Etats-Unis, mais elle est difficile à comprendre pour ceux qui ne l’ont pas expérimenté. Cette culture est imprégnée dans l’esprit de plusieurs Américains de souche. Je commence tout juste à la comprendre. J’ai passé plus de temps de ma vie adulte aux États-Unis qu’au Canada. Je suis en mesure, maintenant, de dresser un portrait adéquat. Tradition Le maniement des armes à feu est enseigné de pères en fils. Les armes sont également passées de génération en génération et plusieurs familles américaines ont tout un arsenal. L’éducation sur la défense personnelle est aussi importante que de savoir administrer les premiers soins. La possession d’armes à feu est une sécurité. En recevant un enseignement sur les armes à feu, les Américains se donnent la chance de pouvoir se défendre eux-mêmes (ou leur famille) en cas de besoin. Les Américains sont reconnus pour s’objecter de l’ingérence de l’État dans chaque sphère de leur vie. Même si nous avons vu une montée d’une police autoritaire et répressive, il n’en demeure pas moins que la majorité des corps policiers des villes et des comtés travaillent toujours pour le citoyen. Lorsque j’ai assisté à mon cours pour obtenir mon permis de port d’armes, le choc culturel m’a frappé à grand fouet. Mes instructeurs, un couple de plus de 70 ans, avaient choisi une église comme salle de classe.   Les mots dont je me rappelle le plus sont : “ les policiers apprécient votre aide, vous êtes la première ligne de défense”. Idéologie Politique “The Land of the free” est la devise des Américains.   La Constitution américaine révèle que les Pères Fondateurs avaient travaillé fort...

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La NFL une bonne pratique pour le marché libre

Avec tout ce qui se passe dans l’actualité, on se demande bien pourquoi ce phénomène fait jaser. Le weekend dernier, les joueurs des Texans de Houston dans la NFL se sont agenouillés pour protester contre les propos du propriétaire de l’équipe “We can’t have the inmates running the prison”. (Nous ne pouvons permettre aux prisonniers de diriger la prison). Originalement, le genou par terre lors de l’hymne national est une façon de protester contre l’oppression des Afro-américains au pays. C’est maintenant devenu une plateforme de protestations passe-partout! L’hymne national fait partie d’une action patriotique. C’est l’effet sonore de la fierté d’appartenance à son pays. Il y a des pays beaucoup plus patriotiques que d’autres et les États-Unis en sont un bon exemple. Nous sommes dans un pays libre qui protège la liberté d’expression avec le premier amendement. Donc ces joueurs sont dans leurs droits d’exprimer leur opposition. Le 1er amendement protège contre le gouvernement, pas ton employeur. Les joueurs de la ligue sont aussi des employés à contrat. Ils accomplissent un job, un travail. Ils doivent se soumettre aux règlements de l’entreprise. Nous assistons à un excellent exemple de marché libre (si Trump se tient loin, bien entendu). Voici plusieurs scénarios possibles : Le choix de la ligue La ligue peut décider de retirer l’hymne national, d’inclure une clause de respect dans les règlements ou encore de laisser libre choix aux joueurs de la respecter ou pas. Respecter l’hymne national est en fait un règlement dans la NBA (National Basketball Association). La ligue repose son choix sur le désir des spectateurs, mais ne peut pas exclure le choix des joueurs, car ils représentent la force de l’entreprise. Les dirigeants de la NFL iront probablement vers une décision qui sera profitable pour l’entreprise et non pas selon leurs propres convictions personnelles....

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Agressions

En tant que femme et mère de trois jeunes filles, j’ai tout intérêt à démystifier le phénomène qui a pris autant d’ampleur. D’un côté, nous incitons les gens à dénoncer les agressions sexuelles qu’ils ont vécu mais également les inconduites sexuelles dont ils ont été témoins. Ce n’est pas un problème propre aux femmes mais le risque est plus grand. Il est pourtant important de jaser des certains degrés d’agressions. En prenant compte des dernières accusations de certaines personnes sur la place publique, j’ai fait une introspection : Je pourrais, demain matin, dénoncer une bonne douzaine d’hommes et même une femme! Pourtant, je ne considère pas que ces évènements sont criminels, car il n’y avait pas l’élément de la peur. Au sens de la loi, une agression sexuelle c’est : Une agression sexuelle est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un individu sans le consentement de la personne visée ou, dans certains cas, notamment dans celui des enfants, par une manipulation affective ou par du chantage. Il s’agit d’un acte visant à assujettir une autre personne à ses propres désirs par un abus de pouvoir, par l’utilisation de la force ou de la contrainte, ou sous la menace implicite ou explicite. Une agression sexuelle porte atteinte aux droits fondamentaux, notamment à l’intégrité physique et psychologique, et à la sécurité de la personne. SOURCE : http://www.agressionssexuelles.gouv.qc.ca/fr/mieux-comprendre/index.php Une agression sexuelle désigne tout acte de nature sexuelle, non consenti, imposé par une contrainte physique ou psychologique, et considéré comme un crime dans la plupart des pays. Certaines juridictions traitent de façon distincte l’agression impliquant une pénétration, spécifiquement désignée comme un viol et constituant un crime sexuel. SOURCE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Agression_sexuelle Les mots clés : Abus et contrainte. Il y a ce qu’on appelle les gros-côlons pas de classe et les vrais agresseurs....

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J’ai un secret à partager

J’ai un secret à partager. Je fais partie d’un groupe d’extrême droite dit dangereux. J’ai été acceptée au sein du groupe après avoir répondu à un petit questionnaire très simple.  Je devais posséder un permis de possession d’arme à feu et me voilà donc potentiellement « dangereuse ». Mais non, je suis toute douce… J’ai appris l’existence de ce groupe via les nouvelles québécoises.  Je ne suis pas la seule car plusieurs nouveaux membres ont eu la même envie en lisant l’article consacré au groupe III%.  Radio Canada, sans le savoir, s’est révélée être une excellente plateforme de publicité. Pourquoi j’ai joint le groupe?  Par curiosité, tout simplement.  Je voulais en avoir le cœur net : À quoi peut ressembler l’extrême droite québécoise? Il n’y a pas d’extrême droite au Québec.  Il y a probablement quelques illuminés trop isolés pour réellement s’organiser, mais il n’y a aucun groupe qui pourrait se définir comme tel. Pour en faire une parenthèse, je suis toujours surprise de constater que nos journalistes n’ont pas une juste compréhension des différentes idéologies politiques. Il existe plusieurs graphiques qui positionnent les idéologies politiques mais ils peuvent vous enduire en erreur.   Source  Dans ce graphique, le communisme serait à l’extrême gauche opposé au néolibéralisme. Pourtant le communisme est également une « absence de droit » et devrait être opposé aux libertariens. Ce graphique me semble un peu plus compréhensible.  L’absence de droit ou encore la surrèglementation nous amène tout en haut, opposé à l’anarchie, et ce, que l’on soit de gauche ou de droite.  Je sens que plusieurs vont critiquer certaines positions mais le sens y est plus réaliste. Pour ma part, je me positionne à l’étoile au libellé « libertarien ».  Où êtes-vous situé? Pour en revenir au groupe III%, si l’extrême droite est caractérisée par le racisme, l’interventionnisme et l’autoritarisme; les...

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La hausse du prix de l’essence au Canada : une rectification des faits

Je ne sais plus trop comment vous le dire. Vous vous faites mentir et ce n’est pas d’hier. Lorsque j’ai su que le prix de l’essence était en hausse au Québec et que l’explication farfelue était l’ouragan Harvey, j’étais tellement choquée pour vous. Il y a tellement de désinformation dans les médias traditionnels que lorsque tu es sur place et que tu fais partie de l’événement, le constat est difficilement acceptable. La hausse n’est pas due au désastre qu’a vécu les Texans, mais bel et bien parce que le gouvernement canadien n’est pas prévoyant. Les faits au Texas : Aux États-Unis, il y a une réserve d’essence (produit final) de 260 millions de barils. Le pays produit 18 millions de barils par jour. Lors de l’ouragan Harvey, seulement trois millions de barils n’ont pas été créés. Donc, dans la région de Houston, la panique ne venait pas d’un manque d’essence mais bien d’un problème de logistique. Plusieurs stations-services étaient inaccessibles, d’autres fermées. Sur les médias sociaux, plusieurs requêtes de résidents demandant « où puis-je trouver de l’essence? ». L’approvisionnement était plus lent qu’à l’habitude et les chauffards étaient plus diligents. Donc, oui, ici nous avons eu un problème d’approvisionnement et de logistique. Les prix à la pompe ont augmenté légèrement parce que la demande était en hausse. Cette hausse était assez marginale et même si j’ai entendu des Texans se plaindre, je ne pouvais m’arrêter de penser à vous chers Québécois. Le prix du baril baissera, car il y a des tonnes de barils de pétrole brut en attente d’être transformés en produits utilisables. Le pétrole du Canada fait la file à la queue leu-leu. La hausse de l’essence au Canada. Même si le Canada possède une des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, il est dépendant des raffineries, car...

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